
Le 47ᵉ président des États-Unis, Donald Trump, a remporté une victoire écrasante face à Kamala Harris lors d’une élection présidentielle qualifiée de périlleuse par les médias européens.
Ce matin, Le Canard Enchaîné ironisait : « Élu ou pas, Trump maintient un climat d’insurrection. » De son côté, Libération titrait : « Après l’élection, la peur de l’embrasement. » Selon Le Monde, cette élection opposant Donald Trump et Kamala Harris met à l’épreuve une démocratie que les trois quarts des Américains jugent menacée. Telles sont les prévisions récentes.
La campagne, violente et surtout indigne pour un État comme les États-Unis, modèle de la démocratie, s’est déroulée dans un climat de peur, de haine et de suspicion. Ces appréhensions trouvent leur origine dans la défaite annoncée de Trump. Pour les analystes et les éditorialistes européens, et dans une moindre mesure aux États-Unis, Kamala Harris semblait déjà victorieuse, et l’opinion était préparée à cette éventualité. Trump n’avait alors, selon eux, d’autre choix que d’inciter ses partisans à des violences post-électorales, comme en 2021.
Quelques heures après l’annonce des résultats, rien d’inquiétant ne s’est produit. Le calme règne sur tout le territoire américain, et la démocratie américaine en ressort renforcée.
Par Jean Boole



